mardi 21 juin 2016

➤ AG Interluttants - MRES - Mardi 28 juin 2016 - 12h00

Notez la prochaine AG et à vos agendas pour les autres rendez-vous :

Mardi 21

• 17h30 - Votation citoyenne - Fête de la Musique - RdV Stand CGT (Place Rihour)

Jeudi 23

• 4h45 - Blocage du port de Santes (Haubourdin)
• 14h30 - Manifestation unitaire - RdV Porte de Paris

Vendredi 24

• Manifestation en Belgique à Gand contre la Loi Peeters

Mardi 28

12h00-14h00 - AG Interluttants - MRES (Lille)
• 14h30 : Manifestation à Lille contre la loi travail et son monde - RdV Porte de Paris

lundi 20 juin 2016

Intermittence : Une victoire fragile, restons vigilants (Communiqué du Synavi - 20/06/2016)

Le 16 juin 2016, par communiqué, le Ministère du Travail a annoncé qu’à défaut d'accord entre les partenaires sociaux, le gouvernement transposera dans les règles de l’assurance chômage l’accord unanime signé le 28 avril 2016 par les partenaires sociaux du spectacle.

Le SYNAVI prend acte et se félicite de la décision du gouvernement de valider un accord équilibré et légitime pour lequel employeurs et salariés du secteur ont pris leurs responsabilités.

La mobilisation de tout un secteur a payé. Cette issue favorable montre que rien n’est inéluctable, que des alternatives sont possibles si l’on se donne les moyens de les faire entendre.
Les mobilisations unitaires menées depuis 13 ans, les sacrifices consentis par de nombreuses structures de création, les propositions élaborées depuis 2004 au sein du Comité de suivi n’ont pas été vains.

Cependant nous sommes également conscients de la fragilité de cette politique de court terme qui peut à tout moment être remise en question par un changement d’orientation. Ce qu’instaure un décret aujourd’hui peut être remis en cause par un nouveau décret dans quelques mois et rien ne garantit le cadre budgétaire.

Le SYNAVI restera vigilant jusqu'à la parution d’ici mi-juillet des décrets d'application qui officialiseront la décision du Ministère du Travail, et au-delà pour que cette avancée sociale ne soit pas remise en cause à l’avenir.

Le SYNAVI appelle ses adhérents, et l’ensemble des compagnies et lieux indépendants, à rester mobilisés pour défendre les droits sociaux de tous leurs salariés intermittents et permanents, notamment en poursuivant le combat contre l’hyper-flexibilité imposée par la Loi Travail.

La SYNAVI réaffirme que la lutte contre le chômage et la précarité est indissociable d’une politique budgétaire ambitieuse de l’Etat comme des collectivités territoriales. Des augmentations budgétaires et une autre répartition des moyens pour l’art et la culture sont les conditions sine qua non pour la préservation et le développement de l’emploi dans notre secteur.

Lyon, le 20 juin 2016

mercredi 15 juin 2016

➤ AG Interluttants - Le Grand Bleu - Lundi 20 juin 2016 - 12h00

AG LUNDI 20 JUIN à 12H00 au Grand Bleu

36 Avenue Marx Dormoy -  Lille (Métro : Bois blanc)

Soyez à l'heure et nombreux ! Y a de quoi parler !!

mardi 14 juin 2016

>>> Déclaration - 13/06/2016

Déclaration des responsables de compagnies, des directeurs et directrices de salles de spectacles et festivals de la Région Hauts-de-France (Nord Pas-de-Calais Picardie) 

Les compagnies, théâtres, salles de spectacles et festivals que nous dirigeons ne pourraient exister sans le régime dit de l’intermittence, dont relèvent une grande partie des artistes et techniciens qui viennent y travailler. Sans ce régime spécifique d’indemnisation chômage, le spectacle vivant risquerait de disparaître totalement.
Pour tenir compte des particularités de fonctionnement de ce secteur économique et de son modèle particulier, des négociations sectorielles ont été inscrites dans la loi du 17 août 2015.

Pour la première fois, les organisations représentatives de l’ensemble du secteur du spectacle (employeurs de l’audiovisuel, du cinéma et du spectacle vivant regroupés au sein de la FESAC et représentants des salariés à travers les 5 fédérations spectacles CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) ont travaillé ensemble à fixer les règles d’indemnisation des artistes et techniciens du spectacle.
Cette négociation sectorielle du régime d’assurance chômage des intermittents du spectacle s’est achevée jeudi 28 avril 2016 par la finalisation d’un accord signé par les représentants des employeurs et la totalité des organisations de salariés représentatives du spectacle vivant. 

Cet accord est historique. Il respecte les grands principes de la plateforme de revendication commune des partenaires sociaux patiemment constituée au fil du temps et répond à une très grande partie des revendications partagées depuis presque 15 ans entre les salariés intermittents et leurs employeurs.

Cet accord est vertueux, durable et équitable. Chacun a fait des efforts dans l'intérêt de tous. L’ensemble des redistributions et des contributions nouvelles représente un équilibre radicalement différent par rapport au passé, tout en effectuant une économie générale maintenant chiffrée. Mardi 24 mai,  le comité d’experts présidé par l’économiste Jean-Paul Guillot a rendu son verdict : l’accord du 28 avril générerait une économie comprise entre 84 et 93 millions d’euros (105 millions exigés par l’UNEDIC).
Cet accord fait la démonstration que l’expertise de partenaires sociaux responsables peut conduire à trouver un accord qui permette à la fois d’élargir le nombre des bénéficiaires, d’être plus équitable et plus vertueux dans la redistribution des droits. 

Cet accord doit maintenant être validé par les organisations interprofessionnelles gestionnaires de l’UNEDIC, comme la loi les y engage. Sans atteindre tous les objectifs de leur lettre de cadrage, jugée provocatrice par la ministre de la Culture, l’accord propose une alternative maintenant incontournable et les attaques habituelles évoquant « des effets de comportements » contribuant une fois de plus à diffamer les professionnels de notre secteur n’y changeront rien.

C’est pourquoi :
  • nous demandons aux organisations interprofessionnelles gestionnaires de l’UNEDIC d’intégrer cet accord dans les annexes 8 et 10
  • nous appelons toutes les parties prenantes, employeurs et salariés du spectacle vivant et de l’audiovisuel, spectateurs, partenaires et citoyens intéressés à la préservation de notre modèle culturel  à le faire savoir et à le défendre ensemble dans l’unité et l'intérêt général
  • nous demandons à l’État de mettre tout son poids dans les négociations mais de ne pas intervenir directement dans le financement des Annexes des intermittents du spectacle qui doivent strictement demeurer dans le cadre interprofessionnel. 

Signataires (en cours)

Christophe Marquis ; L’Échangeur CDC Hauts-de-France Château-Thierry (02)
Josefa Gallardo ; Service Culturel, Ville de Laon (02)
Nathalie Garraud ; Compagnie du Zieu, Fère-en-Tardenois (02)
Luc Petton ; Compagnie le Veilleur, Vézilly (02)
Fatima Bendif ; Maison de la Culture, scène conventionnée de Gauchy (02)
Didier Perrier ; Compagnie L'Échappée, Saint-Quentin (02)

Dominique Sarrazin et l'équipe de la découverte et Thomas Piasecki Spoutnik Theater ; la Verrière, Lille (59)
Christophe Piret ; Théâtre de chambre /U232, Aulnoye-Aymeries (59)
François Gérard ; La Manivelle Théâtre/Espace Gérard Philippe, Wasquehal (59)
Christophe Rauck ; Théâtre du Nord, CDN Lille-Tourcoing (59)
Hélène Cancel ; Le Bateau-Feu, Scène Nationale Dunkerque (59)
Claire Dancoisne ; Théâtre la Licorne, Outil de Création, de Recherche pour la Marionnette contemporaine et le Théâtre d’Objets, Dunkerque (59)
Grégory Vandaele ; le Grand Bleu, Spectacle Vivant pour les nouvelles générations, Lille (59)
Didier Thibaut ; la Rose des Vents, Scène Nationale de Villeneuve d’Ascq (59)
Romaric Daurier ; le Phénix, Scène Nationale de Valenciennes (59)
Eva Vallejo/Bruno Soulier ; L'Interlude T/O, Lille (59)
Mylène Benoit ; Compagnie Contour Progressif, Lille (59)
Éliane Dheygère ; Le Vivat, Scène conventionnée d'Armentières (59)
Christophe Moyer ; Compagnie Sens Ascensionnels, Lille (59)
Martine Delannoy ; Compagnie L'Interlock, Lille (59)
Amar Oumaziz : Compagnie Regarde E Va, Lille (59)
Anne-Marie Storme ; Compagnie Théâtre de l'instant, Marcq-en-Barœul  (59)
Nadia Gadhanfar ; Compagnie La fabrique, Lille (59)
Gilbert Langlois ; Tandem, Scène Nationale Arras/Douai (62-59)
Arnaud Anckaert/Capucine Lange ; Théâtre du Prisme, Villeneuve d’Ascq (59)
Yves Noulet ; Compagnie Babil et sabirs, Mons-en-Barœul (59)
Gilles Defacque et l’équipe du Prato ; Pôle National Cirque, Lille (59)
Dominique Surmais et l’équipe de TDC, Lille (59)
Ratiba Mokri, Compagnie Ratibus, Lille (59)
Association la Pluie d’Oiseaux, Lille (59)
Gérald Dumont ; Théâtre K, Lille (59)
Nicolette Picheral ; Par le mot !, Lille (59)
Frédéric Laforgue, Compagnie les Blouses Bleues, Lille (59)
Céline Bréant ; Le Gymnase/Centre de développement chorégraphique, Roubaix (59)
Collectif Théâtre de l’Ordinaire, Lille (59)
Hélène Balny ; Chargée de programmation /Direction du Développement Culturel, Palais du Littoral, Grande-Synthe (59)
Benoît Betchen ; Directeur du Pôle culturel Scènes Mitoyennes - Cinéma Millenium, Caudry (59)
Stéphane Boucherie ; L'Embellie compagnie, Lille (59)
Morgan Renier, Directeur Pôle Culturel et Événementiel - Ville de Bray-Dunes & Président NPDC-Picardie en Scène (59)
Philippe Le Claire ; Centre André Malraux, Hazebrouck (59)
Patrick Bève ; la Clef des Chants, Lille (59)
Charles Compagnie ; Cie Ta Zoa et O Topos (lieu de travail pour le spectacle vivant), Tourcoing (59)
La Compagnie Rêvages ; Lille (59)
Cédric Vernet et David Lacomblez ; La Mécanique des Fluides, Villeneuve d'Ascq (59)
Collectif des Baltringues, Lille (59)
L'équipe de la Compagnie de Fil et d'Os, Lille (59)
Antoine Suarez Pasos ; Compagnie les Bourgeois de Kiev, Lille (59)
Nicolas Grard ; Détournoyment, Roubaix (59)
Virginie Foucault ; le Boulon, centre national des arts de la rue, Vieux-Condé (59)
Nathalie Baldo ; Compagnie La pluie qui tombe, Lille (59)
La Compagnie Grand Boucan, Lille (59)
La Compagnie Protéo, Lille (59)
Les Fous à Réaction, Armentières (59)
La compagnie Atmosphère Théâtre, Bondues (59)
Sophie Bourdon ; En Compagnie des Anges, Faches-Thumesnil (59)
La Compagnie Tourneboulé, Lille (59)
Antoine Suarez-Pazos ; Compagnie Les Bourgeois de Kiev, Lille (59)
Elodie Mora ; Cie Minus Théâtre, Lille (59)
Le Collectif de la Girafe, Lille (59)
Sophie Rousseau, Compagnie La Môme, Villeneuve-d'Ascq (59)
La Reine de Cœur, Mons-en-Barœul (59)
Esther Mollo ; Cie Théâtre Diagonale, Lille (59)
Frédéric Hochet ; Association Hempire Scene Logic, Lille (59)
Compagnie La Mangouse, Mouvaux (59)
Fanny Bérard ; Compagnie Nanoua, Lille (59)
Marion Laboulais ; Ineffable Cie, Villeneuve d’Ascq (59)
Didier Saint-Maxent, metteur en scène ; La Fabrique du Vent, Lille (59)
Françoise Delrue ; Théâtre de la Bardane, Lille (59)
Audrey CHAMOT, Comédienne ; Cie Faut le faire, Lille (59)
Annette Lowcay ; Tic Tac and Co, Compagnie Théâtrale, Roubaix (59)
L'équipe de la Cie L'Échappée Belle, Croix (59)
La compagnie ÉmoSonge, Lille (59)
Aude DENIS, Compagnie Par-Dessus Bord, Hellemmes (59)
Hacid Bouabaya ; Cie Joker, Lille (59)
Vincent Warin ; Cie 3.6/3.4, Lille (59)
Pierre Foviau et tous les membres de la compagnie Les Voyageurs / le Zeppelin, Saint-André (59)
L'équipe du Théâtre Massenet (TPN), Lille  (59)
Juliette Galamez ; Cie de la Minuscule Mécanique, Lille (59)
Maxence Cambron ; Cie Les Arpenteurs, Lille (59)
Sandrine Châtelain ; Cendres la Rouge, Lille (59)
Grégory Cinus ; Compagnie les Tambours Battants, Lille (59)
Les membres de la Cie 3 secondes, Ronchin (59)
Catherine Gosse, artiste associée, Compagnie la Femme et l'Homme debout, Villeneuve d'Ascq (59)
Dominique Furne ; Adjointe au maire, déléguée à la Culture. Villeneuve d'Ascq (59)
Olivier Mignot, Anne-Gaëlle Ponche ; Cie "Le Fil à la Patte", Lille (59)
Anne-Frédérique Bourget ; Compagnie Maskantête, Marcq-en-Barœul (59)
Charlotte Thomas ; la Cie La ChoupaChoupa, Lille (59)
Sarah Gonçalves ; Compagnie Rosa Bonheur, Lille (59)
Pierre Boudeulle ; Cie Bakanal / Furieux Ferdinand, Villeneuve d'Ascq (59)

Xavier Croci ; Théâtre du Beauvaisis, Beauvais (60)
Anne Levy ; Théâtre du Chevalet, Noyon (60)
Claire Humbert ; La Palace, Montataire (60)
Jean-Pierre Pouget ; Président de V.O en Soissonnais, 12e Festival V.O en Soissonnais, Soissons (60)
Grégoire Harel, Faïencerie/Théâtre Creil Chambly, Scène Nationale en préfiguration, Creil (60)
Eric Rouchaud, directeur du Théâtre Impérial de Compiègne et de l’Espace Jean Legendre – Scène nationale de l’Oise en préfiguration, Compiègne (60)
Sophie Devaux, Direction Service Culturel, Ville de Margny-lès-Compiègne (60)
Tatiana Julien, C'interscribo, Beauvais (60)
Michel Fontaine, Compagnie de la Cyrène ; Maisoncelle-Saint-Pierre (60)
L'Asile ArtistiK, Noyon (60)
Nicolas Kerszenbaum ; Compagnie Franchement, tu, Montataire (60)
Marion Bordessoulles, Hugo Mallon et Antoine Thiollier ; L'Éventuel Hérisson Bleu, Anny-sur-Thérain (60)
Pierre-François Lucas ; Les Cailloux Sensibles, Blicourt (60)
Patrice Bousquet ; Théâtre de l’Orage, Beauvais (60)
Olivier Cariat ; Cie Conte là d’ssus, Salency (60)
Jean-Luc Télesfort ; Centre Chorégraphique Mouvement et Danse, Abbeville-St-Lucien (60)
Valérie Fernandez ; Théâtre de l'Autre côté, Pont-Sainte-Maxence (60)

Cécile Backès ; CDN Nord Pas-de-Calais, Béthune (62)
Yves Brulois ; La Fabrique de Théâtre, Marquise (62)
Marc Gosselin ; Compagnie Musicale le Petit Orphéon, Boulogne-sur-Mer (62)
Nicolas Jean ; Cie la Cuillère, Sallaumines (62)
Sylvain Monchy, Directeur ; Centre Culturel Matisse - Pôle Spectacles, Noyelles-Godault (62)
Blandine Savetier ; Compagnie Longtemps je me suis couché de bonne heure, Béthune (62)
Guy Alloucherie ; Compagnie HVDZ, Loos-en-Gohelle (62)
Laurent Coutouly ; Culture Commune - Scène nationale du Bassin Minier du Pas-de-Calais Fabrique Théâtrale - Base 11/19, Loos-en-Gohelle (62)
Vincent Tavernier, Directeur artistique, et toute l'équipe permanente de la Compagnie Les Malins Plaisirs, Montreuil-sur-Mer (62)
Stéphane Verrue et l'équipe de la Compagnie Avec vue sur la mer, Arras (62)
Alain Duclos ; Compagnie Les Anonymes TP, Calais (62)
Nicolas Ducron ; Compagnie H3P, Boulogne-sur-Mer (62)
Annabelle Playe ; Glossophonies, Boulogne-sur-Mer (62)
Francois Delsart, Directeur-programmateur ; Théâtre municipal de Béthune - Le Poche, Béthune (62)
François Péron ; La Compagnie du Son, Calais (62)
Hervé Beudaert ; Théâtre le Temple - Centre culturel Grossemy, Bruay-la-Buissière (62)

Sylvie Baillon ; Le Tas de Sable, Cie Ches Panses Vertes, Pôle régional des Arts de la Marionnette, Rivery (80)
Catherine Lambert ; Service Culturel Communauté de Communes du Val de Nièvre et environs, Somme (80)
Philippe Macret ; Le Hangar, Fabrique des Arts de la Rue, Pôle National Cirque et  Arts de la Rue,  Amiens (80)
Laetitia Vigourt ; Centre Culturel Léo Lagrange, Roye (80)
Nicolas Saelens ; Actes-Pro, association de compagnies, Maison du Théâtre, Amiens (80)
Gilbert Fillinger ; Maison de la Culture d'Amiens (80)
Marion Bonneau et Charles Lee ; Compagnie Correspondances, Domqueur (80)
Madame Nacéra Nakib ; Espace culturel Picasso, Longueau (80)
Compagnie Thétral, Amiens (80)
Céline Brunelle, Cie Le Passe Muraille (80)
Charlotte Goasguen ; Centre Culturel Léo Lagrange, Amiens (80)
Yannick Becquelin, Co-président ; Compagnie Issue de Secours, Amiens (80)

Greve Tournage Magellan Grosse action Mardi 14 juin Lambersart

COMMUNIQUE - Les salariés du tournage "DANIEL" de Cyril Mennegun en grève

Nous, les salariés du tournage "DANIEL", acteurs,techniciens, realisateur, avons voté aujourd'hui le soutien à la grève du mardi 14 juin 2016. 

Nous demandons la mise en application au 1er juillet de l'accord signé par la Fesac et les syndicats de salariés de notre secteur. Cet accord, validé par le Comité d'experts indépendants, est le résultat de 10 années de travail, il est juste, équitable et économe. Nous n'aurons de cesse de nous battre pour son application.

En outre, nous demandons également le retrait de la Loi El Khomri, aux côtés de l'ensemble des travailleurs - futurs, actuels ou anciens, avec ou sans emploi- qui refusent la résignation sociale que le gouvernement Hollande tente d'imposer par le 49.3 ! Nous ne sommes pas dupes des "cadeaux" offerts à certains secteurs, nous sommes et resterons solidaires et unis face à ce gouvernement   socialiste qui envoie les militants en prison et les journalistes dans le coma.

Ce que nous défendons nous le défendons pour tous.


Les salariés du tournage "DANIEL" de Cyril Mennegun,  long métrage en tournage à Saint-Omer.

lundi 13 juin 2016

COMMUNIQUE - Cie de l'Éventuel Hérisson Bleu et Miroirs Étendus en grève

La Cie de l'Éventuel Hérisson Bleu et Miroirs Étendus, en résidence à l'Opéra de Lille, seront en grève ce mardi 14 juin. Nous sommes toutes et tous mobilisé.e.s et en grève :

Pour la mise en vigueur au 1er juillet de l'accord du 28 avril concernant les annexes 8 et 10 de la convention UNEDIC. Sans aucune participation financière de l'état.

Contre la loi El komhri qui flexibilise les travailleurs au moment où notre système d'assurance chômage est plus qu'en péril !

Une partie des équipes partent en bus à la manifestation parisienne.

COMMUNIQUE - Les salariés de la Cie la Cuillère.en Grève

Nous, salariés de la Cie La Cuillère, comédiens, marionnettistes, metteur en scène, avons voté aujourd'hui à l'unanimité la grève demain, mardi 14 juin 2016.
Nous demandons la mise en application au 1er juillet de l'accord signé par la Fesac et les syndicats de salariés de notre secteur. Cet accord, validé par le Comité d'experts indépendants, est le résultat de 10 années de travail, il est juste, équitable et économe. Nous n'aurons de cesse de nous battre pour son application.
En outre, nous demandons également le retrait de la Loi El Khomri, aux côtés de l'ensemble des travailleurs - futurs, actuels ou anciens, avec ou sans emploi- qui refusent la résignation sociale que le gouvernement Hollande tente d'imposer par le 49.3 ! Nous ne sommes pas dupes des "cadeaux" offerts à certains secteurs, nous sommes et resterons solidaires et unis face à ce gouvernement de gauche qui envoie les militants en prison et les journalistes dans le coma !
Ce que nous défendons sur scène, nous le défendrons aussi dans la rue à Paris demain. Debout et en lutte !
Les salariés de la Cie la Cuillère.

➤ AG Interluttants - Le Prato - Lundi 13 juin 2016 - 12h00

AG Interluttants

Rendez-vous 

LUNDI 13 JUIN

à 12h00 au PRATO

samedi 11 juin 2016

Communiqué du Festival IN d'Avignon - 11/06/2016

Les salariés du Festival In d'Avignon actuellement sous contrat ont été invités à voter pour exprimer leur positionnement quant à la mobilisation générale et nationale du 14 juin 2016 contre la loi Travail.

Sur 87 votants, 75,3 % se sont déclarés grévistes pour le mardi 14 juin.

Par cette prise de position, nous nous déclarons solidaires des grévistes passés, présents et à venir qui ont affirmé leur opposition à la loi Travail et à la précarisation de tous.

Ce vote fait suite à notre première Assemblée Générale tenue le 10 juin qui sera suivie de nouvelles consultations au fur et à mesure de l'arrivée des salariés du Festival.

vendredi 10 juin 2016

URGENCE !!! Il y a tout lieu de se sentir concerné.

Petit précis de mobilisation à l’usage des techniciens,
ouvriers et artistes du cinéma et de l’audiovisuel,
intermittents du spectacle… ou pas.


Les jours à venir sont décisifs. 

Le 16 juin prochain aura lieu la « dernière » séance de négociations interprofessionnelles relatives à la nouvelle convention d’assurance chômage, et ses annexes 8 et 10 en particulier. Or les signaux envoyés par les gestionnaires de l’Unedic sont peu encourageants.

Pourtant, le 28 avril dernier, la Fesac (fédération regroupant nos syndicats d’employeurs) et les syndicats de salariés du spectacle (y compris la Fédération CultureConseilCommunicationF3C-CFDT, ironie) sont parvenus à un accord dont les grandes lignes reprennent la philosophie juste, équitable et économe de la plateforme du comité de suivi parlementaire de 2004.


  • 507h en 12 mois pour tous (artistes et techniciens) / Annexe unique ;
  • Date anniversaire ;
  • Meilleure prise en compte des congés maternité, maladie ;
  • Plafonnement rabaissé du cumul indemnités + salaires…


Ces propositions auront nécessité plus de 10 ans de lutte pour enfin trouver un écho dans les plus hautes instances.

Le hic c’est que, en vertu du  « dialogue social » initié par la loi Rebsamen (2014), les partenaires « intraprofessionnels » (Fesac + nos syndicats de salariés) peuvent discuter entre eux mais sous la pression d’un cadrage budgétaire (lettre de cadrage du 24 mars) imposé par l’échelon supérieur (les gestionnaires inter-professionnels de l’Unedic) :

soit 185 millions d’euros d’économie pour les annexes 8 et 10 : soit ¼ des économies totales réclamées par le Medef pour l'Unedic alors que nous représentons 3% des allocataires !!!


Le comité d’experts indépendants (prévu par la loi Rebsamen) estime que l’accord du 28 avril ferait économiser entre 84 et 93 millions d’euros, l’Unedic rétorque une fourchette bien plus basse (aux alentours de 60 millions d’euros). Le gouvernement assure timidement qu’il complètera la différence avec les 185 millions mais cette prise en charge présente deux dangers à nos yeux :


  • la perte de sens de la solidarité interprofessionnelle
  • la création d’une caisse autonome pour les intermittents, qui sera sans cesse remise en cause lors des changements de gouvernements ou aux votations budgétaires.


Non contents de passer outre l’avis de leur propre fédération « Culture », la CFDT, épaulée par le MEDEF, a démonté le 30 mai dernier, une par une, les propositions de l’accord du 28 avril : leur philosophie ne change pas : éradiquer toute forme de continuité de revenus dans la discontinuité de l’emploi.

Il y a donc tout lieu de se mobiliser pour mettre la pression sur les gestionnaires de l’Unedic. Le Gouvernement a promis que le texte de l’accord du 28 avril serait applicable au 1er juillet, c’est très mal engagé !!!


En outre, pour le régime général, de nouvelles baisses de droits sont attendues pour les plus fragiles :

Notre mobilisation dans les jours à venir convergera certainement avec ceux qui luttent depuis 3 mois contre la loi Travail.


Il y a tout lieu d’épauler également ce mouvement, il ne faut pas croire que nous ne sommes pas concernés. Un travailleur sur deux dans le spectacle et de l'audio-visuel a un contrat de droit commun, autre que nos CDDU (CDI, CDD,…). Nous connaissons tous des assistants de production, des directeurs de post-production. Nous connaissons leurs horaires à rallonge,  parfois leurs salaires au rabais. Au-delà de nos métiers, nous côtoyons tous les jours, dans notre ville ou parmi nos proches, des précaires, des temps-partiels imposés, des travailleurs pauvres.

La loi Travail, malgré ses corrections, ouvre encore de dangereuses brèches :


  • l’inversion de la hiérarchie des normes : prévalence des accords d'entreprise sur les conventions collectives ou accords de branche dans plusieurs domaines (notamment nombre maximum d'heures et définition des heures supplémentaires) ;
  • Droit de licenciement si le salarié refuse des aménagements à son contrat de travail dès lors que l'entreprise se déclare en difficulté économique ;
  • Taux de majoration des heures supplémentaires abaissable jusqu'à 10% ;
  • Délais de prévenance plus courts pour les temps partiels ;
  • Extension du forfait jour, et conditions de repos ou de congés détériorées ;
  • La durée maximum de travail est portée à 46 heures/semaine pendant 16 semaines continues mais par accord d'entreprise pourra aller au-delà. (1re version de la loi : 60 heures/semaine, mais ils ont reculé et mis ça à 46 heures) ;
  • Le calcul des heures supplémentaires se fera sur le total des heures de travail effectuées sur 3 ans ;
  • Changement de dates des congés payés au dernier moment ;
  • Fixation par accord d’entreprise des jours fériés ;
  • Casse de la médecine du travail...


Et, ce qui nous concernerait aussi directement :

L’article 52 de la loi Travail prévoit que les trop-perçus seraient prélevés directement sur les allocations chômage par Pole-Emploi et que les périodes d’emploi déclarées tardivement ne seraient plus prises en compte. Pour qui a déjà galéré à contester un trop-perçu ou obtenu des justificatifs un mois et demi après une fin de contrat…

Enfin, dans le cadre de la loi « Liberté de création, Architecture et Patrimoine », le texte amendé remet en cause, pour la première fois depuis 1969, le salariat des artistes-interprètes, donc l’ensemble de leurs droits sociaux et la législation sur le travail des enfants. Il impose le travail gratuit et va permettre la totale exploitation dans un cadre lucratif des artistes pratiquant en amateur, comme c’est le cas à la Philharmonie de Paris avec le chœur amateur de l’Orchestre de Paris.

Le 14 juin, une nouvelle journée d’actions contre la loi Travail est prévue. Le débat sur le texte reprend au Sénat le 13 juin, après utilisation du 49-3 par le Gouvernement à l’Assemblée Nationale.


Le 15 juin, la commission mixte paritaire Sénat/Assemblée nationale se réunit pour se mettre d’accord sur la version finale de la loi « Liberté de création, architecture et patrimoine », qui instaure dans son article 11A le travail gratuit dans les spectacles avec billetterie.


Le 16 juin, dernière séance de négociations de l’assurance-chômage.


Vous l’aurez compris, c’est maintenant qu’il faut agir, le 17 juin il sera trop tard. Il est temps de se mobiliser : grèves, manifestations, actions, tous les moyens seront bons pour faire appliquer l’accord du 28 avril au plus vite, et obliger le Gouvernement à revoir ses copies.

Dernier point, pour info et pour ne pas se laisser impressionner par les chiffres :
les actions régionales sont assez ciblées contre l’exil fiscal :
en effet, le coût de l’évasion est estimé, a minima, à 60 milliards d’euros par an pour la France. Les gestionnaires de l’Unedic réclament une économie de 800 millions d’euros
sur le dos des précaires, c’est une honte. 

Nous ne sommes ni les fraudeurs ni les fossoyeurs de ce pays.
Cherchons ailleurs.


samedi 4 juin 2016

Communiqué de la coordination InterluttantES 59-62 - Action du 3 juin 2016

Nous, membres de la coordination interluttantEs 59/62, accompagnéEs de MilitantES en lutte contre la loi travail nous sommes renduEs dans les locaux de la CFDT à la Bourse du travail.

Par cette courte occupation, nous condamnons fermement la décision de la CFDT du 30 mai 2016 de rejeter l’accord d’assurance-chômage des intermittents du spectacle, (malgré la signature de sa branche spectacle) signé le 28 avril par toutes les organisations représentatives du secteur (spectacle vivant et audiovisuel; salariés et employeurs) et unanimement salué par l'ensemble des professionnels.

L’accord historique du 28 avril reprend en grande partie les propositions formulées dans le cadre du comité de suivi parlementaire sur l’intermittence : Retour à la date anniversaire pour les artistes et les techniciens, généralisation du cachet à 12h, prise en compte au titre des annexes de 70h d’enseignement (120h pour les plus de 50 ans), plafond mensuel sur le cumul d’activités et indemnités fixé à 1,18 le plafond mensuel de la sécurité sociale, amélioration de la prise en compte des périodes de congés maladies et maternité…

Par cette courte occupation, conscients que la destruction du code du travail est liée à la destruction des droits des chômeurSEs, nous condamnons également les prises de position de la CFDTsur la Loi « El Khomri »

Parce que la lutte n'empêche pas l'humour , nous avons ramené nos torchons pour qu'ils soient signés par des MilitantES de la CFDT, mais cela nous à été refusé.
Apparemment ils ne signent que les torchons du Medef, les nôtres n'étaient pas assez propres.
Après quelques discussions houleuses, certains militantEs CFDT présentEs ont finalement été convaincus par nos arguments, et l'information va être remontée au niveau national.
Bien conscientEs que ceci ne suffira pas, nous sommes partis avec la promesse de revenir si la CFDT ne revient pas sur ses décisions. Et nous ne lâcherons rien !

Police hors de nos locaux syndicaux !


La fin de cette courte occupation à été marquée par la tentative d'une intervention policière. Intimidation ? Volonté de répression ?
Quoi qu'il en soit après l'intrusion de la police au sein du local syndical de la CNT en avril dernier, la police n'hésite plus à intervenir au sein de la Bourse du travail.
Fort heureusement des militantEs présentEs ont sagement raccompagné la police à l'extérieur des bâtiments.
Des hauts gradés ont tout de même insulté un militant syndicaliste au passage. Nous ne tolérons plus ces provocations, et cette répression du mouvement social !

La lutte continue plus que jamais !


Nous appelons les différentes coordinations à continuer la mobilisation et les actions sans relâche jusqu’au 1er juillet (date de la mise en place possible de l'accord du 28 avril)
Nous appelons à un cortège unitaire le 14 juin à Paris de toutes les coordinations de France.
Nous rappelons qu'un préavis de grève court toujours, et appelons à la grève générale !


Rendez-vous Lundi à 12h00 

au Théâtre de la verrière pour continuer le combat !

Soyons NombreuxSES.


La MOBILISATION NE DOIT PAS CESSER !

jeudi 2 juin 2016

INTERMITTENCE : ENCORE UN DÉNI DE DÉMOCRATIE ! (Communiqué du SYNAVI)

Le 30 mai 2016, le Medef et certaines fédérations interprofessionnelles de salariés (CFDT, CFTC et CGC) ont rejeté l’accord d’assurance-chômage des intermittents du spectacle, signé le 28 avril par toutes les organisations négociatrices et unanimement salué par les professionnels du spectacle.

CETTE DÉCISION EST UN RECUL INACCEPTABLE

L’accord historique du 28 avril reprend en grande partie les propositions formulées dans le cadre du comité de suivi parlementaire sur l’intermittence : Retour à la date anniversaire pour les artistes et les techniciens, généralisation du cachet à 12h, prise en compte au titre des annexes de 70h d’enseignement (120h pour les plus de 50 ans), plafond mensuel sur le cumul d’activités et indemnités fixé à 1,18 le plafond mensuel  de la sécurité sociale, amélioration de la prise en compte des périodes de congés maladies et maternité…
Autant d’avancées pour la reconnaissance des conditions d’emploi spécifiques des salarié.e.s intermittent.e.s fragilisés par des années de régression sociale, qui sont pourtant balayées d’un revers de la main par certaines confédérations interprofessionnelles !

CETTE DÉCISION EST INCOHÉRENTE

Le rapport du Comité d’expertise chargé de chiffrer les mesures de l’accord du 28 avril, remis le 23 mai après d’ultimes ajustements, est clair : non seulement l’accord respecte le cadrage imposé, mais il permettrait en outre de faire entre 84 et 93 millions d’euros d’économie.
Conscients de l’enjeu, les employeurs du secteur avaient pris leur responsabilité en acceptant une nouvelle hausse  de la part employeur de la cotisation chômage.

Pourtant, certaines confédérations interprofessionnelles, sous des prétextes fallacieux, rejettent l’analyse de personnalités qualifiées indépendantes. Comble de l’ironie : la CFDT, la CFTC et la CGC n’hésitent pas à renier leurs branches syndicales spectacles, cinéma et audiovisuel signataires de l’accord du 28 avril.

Nous ne sommes pas dupes. Derrière les arguments économiques et juridiques, l’arbitrage est bien idéologique. L’objectif est clair : exclure encore davantage les intermittents les plus précaires, et à plus ou moins long terme exaucer la volonté du MEDEF, la disparition pure et simple des annexes 8 et 10.

LE GOUVERNEMENT DOIT FAIRE FACE À SES RESPONSABILITÉS

Nous avons pris note du communiqué du 1er Ministre engageant le gouvernement à assumer le « surcoût » de l’accord intermittence. Nous réaffirmons que ce n’est pas à l’État de prendre en charge un régime qui relève de la solidarité interprofessionnelle.
La sortie de crise proposée par Manuel Valls est un leurre, visant à acheter la paix sociale et sauver les Festivals.

Le Medef, la CFDT, la  CFTC et la CGC font fi des modalités de négociation prévues par la Loi sur le Dialogue Social, et rejettent un accord à la fois équilibré et légitime.

Ce n’est pas au Medef de dicter sa loi. Le SYNAVI appelle le Gouvernement à prendre ses responsabilités et à inciter les confédérations à agréer l’accord du 28 avril afin qu’il soit applicable dès le 1er juillet 2016.

Parce que c’est l’avenir de nos entreprises, de nos salarié.e.s et de nos métiers qui est en jeu, le SYNAVI appelle ses adhérents, compagnies et lieux indépendants, à prendre toute leur part dans les mobilisations unitaires pour défendre un régime de l’intermittence équitable et solidaire.

INTERMITTENCE : ENCORE UN DÉNI DE DÉMOCRATIE !

mercredi 1 juin 2016

>>> À VOS AGENDAS ! Prochaines mobilisations !

Jeudi 2 Juin - LILLE

  • Votation citoyenne : Grand place : de 12h à 14h
  • Rassemblement et manifestation :   Porte de Paris 14h30

Jeudi 9 Juin - REKKEM

  • Manifestation convergente des syndicats Français et Belges sur le site frontalier à 14h30

Mardi 14 juin - PARIS

  • Manifestation nationale





➤ AG Interluttants - Théâtre de la Verrière - Lundi 6 juin 2016 - 12h00